POiD-Sarreguemines

PARTI OUVRIER INDEPENDANT DEMOCRATIQUE - COMITE DE SARREGUEMINES

Le comité de Sarreguemines combat la casse des droits collectifs, la casse des acquis sociaux. Rejoignez-le !

Réunion-débat du 2 avril à Sarreguemines et pétition pour un comité de reconquête du Régime Local

LES ALSACIENS ET MOSELLANS DEVRAIENT-ILS CHOISIR COMMENT DÉTRUIRE LE RÉGIME LOCAL DE SECU ?

  • Rappel : 1945 : fondation de la sécurité sociale, dans son article 1 on lit : « Elle garantit les travailleurs contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leurs revenus. »
    C’est la solidarité ouvrière. Le régime local de sécurité sociale qui existait depuis l’annexion de l’Alsace Moselle, devient le régime de sécurité sociale pour les 3 départements du Haut Rhin, Bas Rhin et Moselle. Par le versement d’une faible sur-cotisation, payée par les seuls salariés, il permet de rembourser à 100% l’hospitalisation et à 90 % tous les autres soins (80% et 70% pour le régime général) Ainsi, les salariés de ces départements, déjà couvert par une protection sociale, ne se voyaient pas pénalisés.

      Aujourd’hui, Daniel Lorthiois (CFDT), qui préside l’instance régionale de gestion du régime local prétend améliorer le régime local en le transformant en complémentaire santé et en faisant payer les patrons
      Jacquat et les parlementaires préconisent, eux, d’ajouter la complémentaire-santé au régime local.
      Tous sont sur l’orientation du gouvernement : appliquer l’ANI (accord national interprofessionnel que ni la CGT, ni FO n’avaient accepté de signer) qui impose des complémentaires santé, c’est -à-dire les assurances privées dans les entreprises.
      Cette orientation est celle imposée par l’Union européenne de destruction de la sécurité sociale pour faire la place aux assurances privées.
      Dans nos départements, la sécu c’est le régime local. Depuis 1994, la création de l’Instance de gestion était mise en place, comme le vers dans le fruit, pour séparer le régime local du régime général et y creuser le lit de la privatisation. D’où sa décision, en 2006, de baisser les remboursements des médicaments à vignette bleue de 90% à 80% et ceux à vignette orange de 90% à 15%, ne faisant qu’appliquer la logique du privé, alors que jusqu’ en 1995, la solidarité prévalait avec le régime général.
  • Pourquoi ne pourrait-on pas défendre le Régime local en exigeant le retour au fonctionnement des origines, lié au régime général de sécurité sociale, sans Instance de gestion.
    Pourquoi ne pourrait-on pas défendre la sécurité sociale donc le Régime local, en combattant la mise en place des complémentaires décidées par l’ANI ?

    C’est la position du POID.

  • dimanche 10 janvier 2016 : L’AUSTERITE NE FRAPPE PAS N’IMPORTE Où !  Voici un exemple frappant du désengagement  de la Ville de Sarreguemines envers les institutions à vocation sociale !!!
    • mardi 22 décembre 2015, LETTRE OUVERTE A NOS ELUS : Retrait de la réforme du Code du travail !

    SMART, aujourd’hui, c’est demain, BEHR, CONTINENTAL et toutes les entreprises du pays.
    A Sarreguemines, le 20 décembre 2015
    A Messieurs
    Céleste Lett, député-maire de Sarreguemines
    et Roland Roth, vice-Président de la CASC,
    Vous avez, ce 5 décembre 2015, invité les salariés de Smart à « se mobiliser pour pérenniser le site de Hambach et convaincre Daimler d’y produire la 4e génération de Smart. La culture d’entreprise des salariés, ouvriers et entrepreneurs a toujours été un atout. » avez-vous ajouté.
    Vous avez appelé à « la responsabilité de chacun pour que le dialogue se poursuive et que les décisions à venir prouvent l’attachement du territoire à Smart. »
    Alors que 61% du collège ouvrier votait contre le Pacte 2020 du patron de SMART, alors que les syndicats CGT et CFDT faisait opposition à sa mise en place, vous vous êtes situés clairement du côté du patron et avez favorisé son passage en force

     


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