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PARTI OUVRIER INDEPENDANT COMITE DE SARREGUEMINES

Communiqué de presse après le 2ème tour, appel aux réunions

Posted by poi-sarreguemines2 on mai 7th, 2012

Aux élections présidentielles, une majorité s’est exprimée pour en finir avec la politique de destruction imposée par l’Union européenne.
Le rejet de cette politique vient de loin. Le traité de Maastricht a montré la réalité de l’Union européenne, instrument des banques : privatisation des services publics, fermetures d’hôpitaux, de classes, d’entreprises, étranglement des communes. Dans toutes les têtes survit le non au référendum du 29 mai 2005 contre la constitution européenne et le déni de démocratie qui l’a vu transformé en oui.
Un nouveau traité, signé à Bruxelles par N. Sarkozy et A. Merkel se prépare à aggraver encore la situation. Il ne doit pas être ratifié ! Le POI qui présentera des candidats aux législatives sur son programme de rupture avec l’Union européenne et tous ses traités n’en fait pas un préalable. C’est pourquoi, en même temps, il s’adresse à tous ceux qui se réclament de la défense des revendications et de la démocratie : “quelques soient nos divergences par ailleurs, réalisons l’unité la plus large contre la ratification du traité super Maastricht”.
Un rassemblement unitaire se tiendra mardi 29 mai à Hayange sur cette exigence.
Cette semaine le POI propose deux réunions : mercredi 9 mai à 19h en mairie de Holving ; jeudi 10 mai à 18h30 en mairie de Sarreguemines.

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LETTRE A ANGELE DUFFLO ET MIKAEL WEBER, ELUS SOCIALISTES A LA REGION

Posted by poi-sarreguemines2 on mai 7th, 2012

À le 18 avril 2012

Angèle Dufflo conseillère de Gros-Réderching et Mikaël Weber maire de Woelfling
élus régionaux du parti socialiste.

Conformément aux décisions de la réunion de Enchenberg pour la ré-ouverture de la ligne SNCF Bitche-Sarreguemines, nous reprenons contact avec vous.

Lorsque nous vous avons joint par téléphone, Angèle Dufflo disait être d’accord pour un rendez-vous mais nous n’avons pas de réponse, depuis, à nos propositions de date.
Mikaël Weber nous avait répondu :
« Les responsables sont RFF et la SNCF. Je ne voit pas l’utilité d’une rencontre. Il ne faut pas agir avant les élections, pas avant de connaître la nouvelle majorité. »
Nous avions insisté car si les gens nous renvoient les pétitions, c’est qu’ils veulent le train maintenant.
Malgré cela il restait sur son refus de nous recevoir en ajoutant que si nous avions des pétitions, nous n’avions qu’à les envoyer à RFF ou à la Région.

Pourquoi insistons-nous ?
Les grèves parfois longues et dures comme celle des éboueurs de Lyon contre la privatisation de leur service, les signatures pour notre ligne, montrent que les salariés comme les usagers du service public ne veulent pas suspendre leurs revendications. Ils ne croient pas à une solution miracle qui sortirait des présidentielles. Par contre, le nombre peut faire reculer (on l’a vu récemment contre l’application du plan Prado à la maternité de Sarreguemines) !

C’est le sens de la lettre ouverte à J-P Masseret qui a recueilli plus de 300 signatures : que la population avec ses élus puisse exiger les moyens nécessaires pour la remise en état de fonctionnement de la ligne de chemin de fer Bitche-Sarreguemines. Et puisque la décision est nationale, que la mobilisation s’organise pour monter à Paris, avec vous, élus locaux et régionaux pour chercher la réponse.

Le POI défend la nécessité de renationaliser les chemins de fer, comme les autres services publics et pour cela le retrait des directives européennes de privatisation.
Nous ne faisons pas de cette position un préalable mais n’y a-t-il pas urgence ?

Le POI, actuellement, devant les traités européens destructeurs qui se préparent, met tout en œuvre pour que, par l’unité, il soit fait échec à ces plans et leurs conséquences. En effet, avec le nouveau traité de Bruxelles, pire que Maastricht, et les réductions de déficits publics qu’il imposera, aucune revendication ne pourra plus être satisfaite. Pourront-t-elles même être encore posées ?

C’est pourquoi c’est maintenant que nous vous demandons de recevoir la délégation représentant des signataires de la lettre à J-P Masseret -usagers de la ligne Bitche-Sarreguemines et cheminots-.
Comment comprendre que des élus qui se réclament des acquis de la population laisse appliquer la destruction-privatisation du rail ?

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LA GRANDE REGION et la réforme territoriale

Posted by poi-sarreguemines2 on avril 1st, 2012

La réforme territoriale menace la souveraineté de nos communes, le maintien des services publics et de la protection sociale. Pour nos communes de Moselle elle se reconnait dans le “Grand Metz”, “l’Eurodistrict”, ” la grande Région” (et d’autres formes plus ou moins appliquées), dans le schéma départemental du Préfet. Quelques soient les formes, les conséquences sont les mêmes. Derrière cette destruction des institutions républicaines il y a les traités de l’union européenne , “Europe des Régions”. Le hic c’est que nos services publics, la sécurité sociale, sont nationaux…

Que représente LA GRANDE REGION ?

Le 24 janvier 2011, se tenait en Allemagne, à Völklingen, le Sommet de la Grande Région. Les territoires de la Région Wallonne, de la Communauté française de Belgique, de la Communauté Germanophone de Belgique, du Land de Sarre, du Land de Rhénanie-Palatinat, du Grand Duché de Luxembourg ainsi que la Région Lorraine constituent cet espace «Grande Région». On lui calcule un PIB qui se monte à 280 milliards d’€. La création d’un Groupement européen de coopération territoriale (Gect), l’a doté d’un secrétariat général basé à Luxembourg. Son programme : la mobilité des transports, une « stratégie commune » en matière d’aménagement du territoire, la mobilité de l’emploi … redimensionnement-2.jpgLes travailleurs frontaliers victimes de ce que la politique de l’union européenne a produit dans ces domaines, sont venus avec le Comité de défense des travailleurs frontaliers, manifester pour la satisfaction de leurs revendications. Le fisc allemand leur impose une loi datant de 1959 mais qui ne s’est encore jamais appliquée et qui ne s’applique pas aux travailleurs allemands ! Ni le droit allemand, ni le droit français ! C’est cela une zone franche ! La revendication des manifestants avec leur comité était claire : « Pas de discrimination, mêmes calculs d’imposition pour tous ! » Les travailleurs frontaliers ne veulent pas accepter la baisse du coût du travail, la perte de leurs acquis. Ils ont cotisé. Ils ne réclament que leurs droits. Mais le programme européen « Interreg IV » ne l’a pas prévu … Ils ont vu passer Leroy, Pdt UMP du conseil général de Moselle, Jean-Pierre Masseret Pdt PS de la Région Lorraine qui s’apprêtait à prendre la Présidence de la grande Région et des responsables syndicaux (LCGB (belge) et CFDT (français) qui déclaraient à la presse : « Nous venons apporter nos solutions, proposer des pistes de réflexion».

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Cette grande Région arrivera-t-elle à ses fins : « la mobilité des transports, la mobilité de l’emploi » et pour l’imposer, arrivera-t-elle à mettre en place une « stratégie commune » en matière d’aménagement du territoire » ? Le Républicain qui titre, le 25 janvier, « La Grande Région en panne », rappelle tout l’arsenal de « réseaux de coopération territoriale » déjà en place : « La convergence Sarre-Moselle-Luxembourg espace transfrontalier de 400 kilomètres sur 350, divisé entre quatre nations », le « Sillon lorrain » , le « QuattroPole Luxembourg-Metz-Sarrebruck-Trèves » de Jean-Marie Rausch, ancien maire de Metz . Il existe aussi le réseau « LELA + » entre les habitants de Luxembourg, Esch-sur-Alzette, Longwy, Arlon, Metz et Thionville. Il pourrait ajouter l’Eurodistrict SaarMoselle groupement européen de coopération transfrontalière, créé le 6 mai 2010 qui, près de Sarreguemines, regroupe 13 intercommunalités française, une allemande de Sarre et la ville de Sarrebruck. Le secrétaire d’Etat Lelouche, l’avait salué, s’étant dit favorable à « la création de zones à statut fiscal et social spécial sur le territoire français » et avait été rejoint sur ce terrain par les élus socialistes Laurent Kalinowski, président PS de la Communauté d’agglomération de Forbach et Michel Obiegala, vice-président du conseil régional au prétexte de la « promotion économique ». L’arsenal est imposant mais pour l’appliquer, il faut affronter les élus et les populations. On l’a vu pour la métropole de Metz-Briey-Thionville (plus de 200 communes, à cheval sur deux départements). Cette grosse métropole, décidée conjointement par des élus PCF, PS , et UMP est mise en sommeil. Il est prévu maintenant une aire urbaine de 87 communes. En attendant… C’est de que les candidats du POI aux élections cantonales, ont rappelé : « Il y a bien un lien entre la destruction de la République, des cantons et des communes et la destruction des retraites, de la médecine gratuite, des acquis sociaux et des services publics, c’est la politique de l’union européenne, « Europe des Régions ». Défense des communes, défense de nos droits acquis !

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extrait de tract du comité de Sarreguemines et Bassin Houiller (mars 2011) : Pour défendre la Sécu, il faut s’opposer à la réforme territoriale !

Le Régime local de sécurité Sociale est lié au département de la Moselle. Il est en danger. Son maintien est donc incompatible avec les Régions qui découlent de la décentralisation mise en place depuis la loi Deferre-Chevenement de 1982. Il est incompatible avec la Réforme Territoriale et ses intercommunalités de plus en plus énormes qui dépasseront le cadre du département.
Ainsi l’eurodistrict à cheval sur la Sarre et la Moselle. M Lelouche, secrétaire d’Etat en a dit qu’il s’agit de créer une zone franche sur le plan fiscal et social. Une zone franche signifie une zone sans droits ! En matière de santé, il s’agira de « mutualiser les moyens » et selon le RL, de se sortir des « tracasseries administratives ». Mais pour les assurés la sécu n’est pas une « tracasserie » (contrairement à ce qu’en dit M. Lelouche).Ils veulent revenir à la sécurité sociale de 1945, les mineurs garder leur SSM, droits liés au cadre national dans lesquels ils ont été acquis. Là encore, ils se heurtent à un accord entre les élus de droite comme de gauche. Cet eurodistrict, comme toute la politique de décentralisation est mis en place conjointement par Masseret (Pdt PS de la région Lorraine) et Lett (le député UMP), le maire de Forbach (gauche) et le président de la CASC, M. Roth (droite). Voilà comment, par le consensus entre gauche et droite, le gouvernement arrive à casser nos droits ! Prenons le cas du service invalidité de la CPAM de Sarreguemines. Que s’est-il passé pour qu’il disparaisse ? La résistance n’a pas failli. Les assurés sociaux se sont mobilisés pour son maintien à l’initiative du Comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle, des militants du POI, des élus et leurs conseils. Mais ils se sont heurtés au consensus bâti sur la prétendue nécessité de qu’il n’y avait pas d’argent, qu’il fallait bien « réduire les déficits publics » ! La motion déposée par Patrick Rouméas au conseil municipal de Sarreguemines a été rejetée par M. le député-maire (UMP) C.Lett au motif que, selon la Présidente du Conseil d’Administration, il n’y avait aucun problème, que le déplacement de ce service à Thionville ne changerait rien pour les assurés ! Le problème est que cette ex-présidente du CA de la CPAM est Bernadette Hilpert candidate du front de gauche aux élections cantonales ! Il faut être cohérent. On ne peut, d’un côté, condamner un gouvernement et de l’autre, appliquer dans les divers conseils d’administration sa politique de restriction budgétaire . Pour défendre la sécurité sociale, un élu qui se réclame de la défense des acquis ouvriers doit refuser la fusion des caisses, la mutualisation des services, la disparition des permanences locales. Il doit exiger le retrait de la loi Bachelot et des Agence régionales de Santé (ARS).

RETOUR A LA SECURITE SOCIALE DE 1945 !

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RETOUR A LA SOUVERAINETÉ DES COMMUNES ! NON AU GRAND METZ !

Le maire de Metz et le président de « Metz métropole » veulent mettre en place un « Grand Metz ». Pour M. Gros il s’agit de regrouper 87 communes représentants 336 000 habitants. Pour M. Bohl il s’agit de regrouper 151 communs représentants 370 000 habitants. Quel que soit le cas de figure le « Grand Metz » c’est : La dissolution des syndicats intercommunaux qui géraient les services publics au plus près des besoins des habitants : eau, ordures ménagères… La privatisation – regroupement des services publics, comme les écoles. Le transfert des compétences des conseils municipaux, qui seront dessaisis de leurs prérogatives. Les conseils municipaux n’auront plus qu’un rôle décoratif ! L’augmentation sans fin des impôts locaux, dans le cadre du désengagement de l’Etat, en application de la réduction des « déficits publics » Tout cela pour aboutir à une situation où la population sera privée de ses services publics de proximité. Avec le transfert des compétences, les communes affaiblies, se verront imposer des choix contraires aux intérêts de leurs habitants.

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MAINTIEN DE LA LIGNE DE TRAIN BITCHE-SARREGUEMINES : signez la lettre ouverte à M. Masseret Président de la Région Lorraine !

Posted by poi-sarreguemines2 on mars 3rd, 2012

Lettre ouverte à M. Masseret, président de la Région Lorraine Lundi 16 janvier 2012

Monsieur le Président ,

Nous demandons le maintien de la ligne de train Bitche-Sarreguemines. Déjà mal entretenue depuis des dizaines d’années, la voie a subit un éboulement et cela a conduit la Région à fermer la ligne. De nombreux usagers sont victimes de cette situation, notamment les lycéens qui l’empruntaient. Ils ne peuvent rester dans l’incertitude : vous n’avez pas donné de date de réouverture de la ligne et nombreux sont ceux qui, attachés comme nous au train (et à son caractère de service public) craignent qu’elle reste fermée.

Notre inquiétude sur le devenir de la ligne est liée à la situation du service public

A l’heure où sont imposées les mesures d’austérité, il en est la première cible. Les directives européennes de démantèlement de la sncf (en RFF et sncf) poussent à la privatisation et à la rentabilisation du secteur. Dans ce cas, ce ne sont pas des petites lignes comme la nôtre, considérées comme non compétitives qui rapportent. Vous le dîtes vous-même, « RFF se concentre sur la ligne à grande vitesse, oublie les zones intermédiaires des métropoles et les zones rurales. ».
La voie n’a pas été entretenue correctement depuis 1981 ! Du coup, Il faudrait de gros travaux de réfection. Leur coût a été évalué par RFF mais ils grossissent à vue d’œil : en mai, au comité de desserte, RFF disait 45 millions d’euros, en octobre c’était 70 millions et en janvier, nous en serions à 100 millions ! Veut-on vraiment faire ces travaux ?
Vous n’avez pas parlé de ces projets.
Vous n’avez pas parlé non plus des réparations prévues début janvier par RFF, suite à l’éboulement. Selon les syndicats, des représentants SNCF et RFF se sont retrouvés sur le terrain le 12 janvier et ont décidé de faire projeter du béton afin de consolider la paroi rocheuse. Ils prévoient la possible réouverture de la ligne pour le 26 février.
Allez-vous faire rouvrir la ligne ?

Notre inquiétude est renforcée par vos déclarations de samedi 14 janvier, devant les élus.

Vous avez fait part d’une étude, commandée par la Région et qui tomberait à pic pour justifier une fermeture : le train consommerait plus de CO2 que la route … !
Enfin si vous déclarez que « la région s’oppose radicalement à la fermeture de la ligne ferroviaire », si vous insistez sur «l’importance de la mobilité » vous ajoutez : « Nous devons intégrer dans le Scot deux hypothèses : celle avec la ligne SNCF et celle sans. »
Vous envisagez donc que le train disparaisse du SCOT (schéma de cohérence territorial) concernant toutes les communes du district .
Cela nous n’en voulons pas. Alors comment faire ?
Vous rappelez, à juste titre que la remise en état des voies dépend de RFF mais vous regrettez « n’avoir aucun moyen de pression sur RFF ». Nous ne comprenons pas.
La population veut garder son train. Vous, président PS de la région Lorraine avez le pouvoir d’obtenir, des ministres du transport N. Kosciusko-Morizet et M. Mariani, les moyens nécessaires à la remise en état de notre ligne et à sa réouverture rapide.

Avec les soussignés, nous nous déclarons donc prêts à organiser, pour obtenir le financement nécessaire, une montée à Paris, au Ministère des transports, avec les usagers et les élus.
Nous vous proposons, M. Masseret, de nous accompagner.

1ers des 260 signataires : Carmen Eichert POI, Rohrbach-les-Bitche ; Pascal Weibel syndicaliste cheminot ; Arsène Schmitt, Pdt du comité des travailleurs frontaliers de la Moselle ; Patrick Rouméas, conseiller municipal, Sarreguemines ; Claire Dreidemy (POI) ; Armand Henner, conseiller municipal, Bining ; Patrick Griesbach, frontalier, Enchenberg ; Gilbert Houth, conseiller municipal à Petit-Réderching et 26 cheminots …

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motion proposée contre le PRADO au Conseil Municipal de Sarreguemines

Posted by poi-sarreguemines2 on décembre 31st, 2011

MOTION proposée par Patrick Rouméas (élu de la liste de défense de la sécurité sociale, des services publics et des droits du travail, pour rompre avec les directives européennes qui les mettent en cause)
pour le retrait du dispositif PRADO (programme d’accompagnement du retour des patients à domicile)

Le conseil municipal de Sarreguemines,

considérant que le dispositif PRADO doit entrer en vigueur en Moselle en novembre 2011 à la clinique privée Saint- Nabor à Saint Avold et à l’hôpital public Robert Pax à Sarreguemines, pour être appliqué ensuite à tous les établissements hospitaliers,

considérant que ce dispositif est mis en place alors que de nombreuses maternités sont supprimées : fermeture de la maternité Hospitalor de Saint- Avold, le 1er juillet 2011 (600 accouchements par an) ; fusion de la maternité sainte Croix et Bon Secours à Metz avec suppressions de lits et de postes.

considérant que pour les maternités ce dispositif prévoit une sortie au bout de 2 jours et que les femmes qui viennent d’accoucher recevront la visite d’’un agent de la sécurité sociale le lendemain de l’accouchement (J+1), pour préparer, avec lui, leur sortie le surlendemain (J+2). C’est à la fois une mesure qui est contraire aux missions de la sécurité sociale, fondée en 1945 sur la solidarité ouvrière et qui met la santé des femmes et de leur enfant en danger. En effet, l’Académie de médecine estime que la durée d’hospitalisation lors d’un accouchement doit être de 5 jours.

considérant que ce dispositif se met en place dans un contexte de crise financière internationale pour laquelle les populations et les malades n’ont pas à payer, car ils n’en sont aucunement responsables,

le conseil municipal de Sarreguemines se prononce pour le retrait immédiat du dispositif PRADO.

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Appel pour le maintien et la rénovation de la ligne de chemin de fer Bitche-Sarreguemines

Posted by poi-sarreguemines2 on décembre 31st, 2011

Unissons-nous pour le maintien et la rénovation de la ligne de chemin de fer Bitche-Sarreguemines Contre la dictature de la dette, pour la renationalisation du chemin de fer et le retrait des directives européennes de privatisation

Réunis le 12 à Petit Réderching à l’initiative du Parti Ouvrier Indépendant, dans le respect de nos diverses appartenances ou différents mandats, ayant pris connaissance de la conférence du 26 novembre à Paris, nous avons décidé de nous constituer en comité contre la dictature de la dette (imposée par la « troïka » : BCE+FMI + Union européenne).

En effet la dégradation de la vie dans nos communes s’accélère. Aujourd’hui c’est Fermoba qui licencie 400 salariés, c’est la pression pour le regroupement de nos communes dans une grosse intercommunalité où elles n’auront plus leur mot à dire. C’est, enfin, le dysfonctionnement du service public, en particulier celui de la ligne de chemin de fer. 45 mn pour faire Bitche-Sarreguemines ! 40 Km à l’heure tellement est mauvais l’état des voies ! Des lycéens laissés sur le quai de la gare (10 fois ce 1er trimestre ) ! Les abords de la gare non entretenus par la SNCF comme elle en a le devoir ! Attend-on qu’un accident arrive par manque de sécurité ?

Attend-on que les habitants abandonnent complètement l’usage du train ou que les communes affrètent des bus ?

Il n’en est pas question : la commune de Petit-Réderching a toujours respecté l’accord avec la sncf de ne pas commander de bus scolaires. Que la SNCF respecte aussi ses engagements !

Pour en avoir la garantie, il faut revenir au service public du chemin de fer, exiger sa renationalisation , donc le retrait des directives européennes de privatisation . C’est RFF qui est chargée des voies et qui en confie la maintenance à SNCF. A une réunion du comité de desserte, le coût de la rénovation du sillon a été chiffrée, par le représentant de RFF car la maintenance seule ne suffit plus.

C’est nécessaire : il faut le maintien et la rénovation de la ligne de chemin de fer Bitche-Sarreguemines avec une augmentation du nombre des départs et une vitesse normale des trains. Nous refusons de revivre un nouveau recul. Nous gardons en mémoire la fermeture de l’hôpital de Bitche !

Nous soussignés qui nous prononçons pour la renationalisation du chemin de fer donc le retrait des directives européennes de privatisation, contre la dictature de la dette, nous nous engageons à regrouper élus, syndicalistes, habitants pour le maintien et la rénovation de la ligne de chemin de fer Bitche-Sarreguemines

1ers signataires : Carmen Eichert (POI) de Rohrbach-les-bitche ; Pascal Weibel syndicaliste cheminot ; Arsène Schmitt, Président du comité des travailleurs frontaliers de la Moselle ; Claire Dreidemy (POI) ; Armand Henner, conseiller municipal à Bining .

prochaine réunion : lundi 16 janvier 2012 (le lieu reste à déterminer)

Rejoignent cette initiative : NOM ADRESSE Tel, mail signature à renvoyer à : Carmen Eichert, 5 rue de Normandie, 57410 Rohrbach-les-Bitche

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discussion au Conseil Municipal de Sarreguemines sur le “PRADO”

Posted by poi-sarreguemines2 on décembre 13th, 2011

Compte-rendu du Conseil Municipal de Sarreguemines (par Sophie)
question sur la motion sur le PRADO
12 décembre 2012

Céleste LETT, maire rapporte qu’il a été sollicité par Patrick ROUMEAS pour faire adopter par le Conseil Municipal une motion sur le Dispositif PRADO.
Il explique que le PRADO est un dispositif qui prévoit que les femmes qui ont accouché rentrent chez elles au 3ème jour. Il a accordé une audience dans les jours à venir pour expliquer sa position.
Mais après avoir rencontré M. BENIDIS ( ?) de l’ARS la semaine dernière, il a reçu l’assurance que ce n’était pas d’actualité pour l’instant sur Sarreguemines. De ce fait, il estime qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer ni de soumettre cette motion à la discussion du Conseil.
De plus, il certifie que cela ne concernerait que les femmes ayant accouché dans de bonnes conditions, sans césarienne, que cela ne se ferait pas pour les grossesses gémellaires, ni si l’enfant a une jaunisse ou s’il est en couveuse. Cela se déroulerait donc dans un cadre réglementaire qui ne mettrait pas en péril, ni l’enfant, ni la parturiente. Ainsi, cela ne concernerait que 25% des femmes. De plus, il argumente qu’actuellement, cela correspond déjà à une demande des femmes parturientes.

Patrick ROUMEAS répond que si ce n’est pas à l’ordre du jour, c’est bien parce que nous avons mené le combat contre ce dispositif. Car c’était à l’ordre du jour. Il lit : « …. » (passage dans lequel il est stipulé que 2 établissements avaient été retenus pour un démarrage expérimental en novembre 2011, soit un établissement public : l’hôpital Robert PAX de Sarreguemines et un établissement privé, la clinique St Nabor à Saint Avold. D’autre part, ce dispositif PRADO s’inscrit dans une politique générale de fermeture des maternités et de réductions des soins..
De plus, si cela concerne 25% des femmes, cela toucherait quand même 120 000 femmes sur toute la France puisque ce dispositif doit être étendu au reste du pays. Cela fait quand même beaucoup !
“même si ça ne concernait « que » 120 000 femmes sur les 500 000 qui accouchent chaque année,  2 jours par femme multipliés par 500 euros la journée d’hôpital (estimation très basse), cela fait … 120 000 000 d’euros !
Qui peut me dire autour de cette table que ce n’est pas pour des raisons d’économie budgétaire, de déficit public, que cette mesure est prise ? »

Personne ne dit le contraire.

« Par ailleurs, vous dites que certaines femmes souhaitent déjà rentrer vite à la maison et souvent avant la fin du temps prévu actuellement (4 jours). Or, les patientes ne sont pas toujours les mieux placées pour savoir ce qui est bon pour elles et l’avis du médecin est plus important. »

[Mon commentaire : il est vrai que prise en charge à la maternité au niveau de la logistique, la femme croit être en forme et en capacité de tout assumer chez elle. Une fois de retour à la maison, elle se rend mieux compte de sa fatigue et de la « lourdeur » de la tache…]

Mme Christiane HECKEL rétorque qu’ « avant les femmes accouchaient à la maison ! »
[Mon commentaire : Et on lavait le linge au lavoir, aussi !]

M. LETT réaffirme que cette motion ne sera pas mise en délibération ce soir.

Puis il s’étonne du sort des maternités fermées. « Desquelles parlez-vous ? De la fusion de Sainte Croix et de Bon Secours ? Mais elle est actée depuis longtemps et c’est pour offrir une meilleure qualité de prise en charge. De plus, vous savez que quand une maternité n’assure pas un certain nombre d’accouchements par an, cela s’en ressent sur la qualité des soins, les petites maternités ne disposant pas de tout le matériel technique de pointe. »
[Mon commentaire : Argument qu’on nous sort à chaque fois !]

Rappel : Des quatre maternités du Bassin houiller, Lemir, Hospitalor (qui faisait 400 accouchements), St Nabor (privé) et Marie-Madeleine, il n’en reste plus que deux : Marie-Madeleine à Forbach et St Nabor, à St-Avold, clinique privée qui devrait appliquer le plan Prado ! Un progrès dans la qualité des soins ?

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rendez-vous le MARDI 27 mars devant la mairie contre le plan PRADO !

Posted by poi-sarreguemines2 on décembre 3rd, 2011

Une délégation sera reçue par le maire MARDI 27 mars

RENDEZ-VOUS à 10h30 DEVANT LA MAIRIE DE SARREGUEMINES,

MARDI 27 mars 2012 à 14h45 devant la mairie de Sarreguemines

la pétition contre l’application du plan Prado sera portée à M. Lett, maire de Sarreguemines, et président du conseil d’administration de l’hôpital R. Pax.

rejoignez les 500 signataires.

Non à l’austérité !

la sécurité des femmes accouchées et de leur enfant ne doit pas être menacée sous prétexte de réduire les déficits !

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ET POURQUOI PAS : MAINTIEN DE TOUS LES SERVICES ?

Posted by poi-sarreguemines2 on novembre 23rd, 2011

 

MAINTIEN DE TOUS LES HOPITAUX ET DE TOUS LES SERVICES

REOUVERTURE DES HOPITAUX ET MATERNITES FERMES

RETRAIT DU PLAN PRADO 

(programme d’accompagnement du retour des patients à domicile)

 

Pourquoi ces mots d’ordre simples ne sont-ils pas, depuis 2005, au

centre des manifestations dans le bassin houiller ?

C’est pourtant ce qu’attendent les personnels de santé et les usagers.

Le RL, après la manifestation intersyndicale du 12 mars 2011 publiait des «  Paroles de soignants » :

-une infirmière d’Hospitalor: « Nous sommes dans l’incertitude totale. Nous avons un minimum d’informations. (…) Le grand hôpital ? Je n’y crois même plus ».

-Un standardiste à Lemire:  « Ils veulent tout réunir à l’hôpital Marie-Madeleine de Forbach mais rien n’est techniquement prévu pour cela »

-Un manipulateur en radio à Lemire : « On vit un véritable démantèlement ».

Depuis 2005 était promise la construction d’un plateau technique unique (PTU). Mais, comme le rappelait le 16 mars Jean-Pierre Peron, représentant de l’agence régionale de santé (ARS) aux syndicats des hospitaliers du Bassin houiller après la manifestation de Forbach : «  la condition fixée par l’ARS à la construction du PTU est le retour à l’équilibre financier des hôpitaux. »

Le RL annonçait le 17 mars que les syndicats jugeaient ce préalable inaccessible . De nombreux élus partageaient la position du maire M. Kleinhentz : « (..) Il doit se construire rapidement, sans imposer aux établissements existants des conditions d’équilibre financier »

Fabrice Boucher, conseiller général de la Moselle,  écrivait alors au sujet du PTU : « (les pouvoirs publics) ont fait un préalable de la réduction des déficits dans les hôpitaux du Bassin houiller (…). Vu l’annonce faite aux personnels hospitaliers par les directeurs des établissements, on peut se demander si le préalable ne devient pas l’unique objectif des pouvoirs publics.(…)».

La question est centrale mais la réponse était donnée dés janvier 2010.

Les docteurs Elizabeth Parizel et Philippe Marrel, rapporteurs du projet (RL du 10 01 2011) expliquaient dans leurs réunions d’information: «  L’Etat demande clairement aux hôpitaux de réaliser des économies et incite fortement au regroupement »

Le 1er septembre 2011, les représentants de l’ARS le répétaient à la délégation qui s’est rendue à Metz le 1er septembre, à l’initiative du POI, qui apportait 1000 signatures contre toute fermeture de services et le maintien de la SSM : « l’hospitalisation coûte trop cher ! » C’est ainsi qu’était justifié le programme PRADO (retour à domicile des femmes ayant accouché, à J+2).

La construction du PTU est donc bien, depuis le début, un prétexte à fermer les hôpitaux du bassin houiller, services après services, pour réaliser ces économies.

N’est-il pas temps, aujourd’hui que le doute n’est plus permis, d’exiger le maintien des hôpitaux encore ouverts et la réouverture des hôpitaux et des services fermés ?

Pour défendre ce mot d’ordre, il faut refuser la politique de « réduction des déficits publics ». Par contre, à ceux qui acceptent de « réduire les déficits »  une question se pose : puisque la réforme hospitalière se nomme «loi Hôpitaux, patients, territoires», jusqu’où aller dans l’accompagnement des réductions budgétaires ? 

Jusqu’à la disparition totale des acquis de nos communes et départements ?

La réforme hospitalière se calque sur la restructuration territoriale de la Région Lorraine autour du « sillon lorrain », soit une structure hospitalière allant de Thionville à Epinal via Nancy et Metz.

La « mutualisation » avec le Luxembourg et la Sarre est avancée aussi. Laurent Wauquiez, ministre français chargé des Affaires européennes, parlait pour la zone frontalière avec le Luxembourg, de « la possible implantation d’un hôpital transfrontalier ». Bien évidemment pour « renforcer l’offre de soins »…

M Lelouche, secrétaire d’Etat annonçait déjà, en inaugurant l’Euro-district (6 mai 2010), dans le bassin houiller, qu’il permettrait de « mutualiser les moyens » en matière de santé» en tenant compte de ce qui existe de l’autre côté de la frontière.

Si on suit la logique de la restructuration hospitalière, motivée par les « réductions des déficits publics » (en un an, fermeture de l’hôpital LEMIRE à St Avold, fermeture des services de Hospitalor, en commençant par la Maternité, fermeture en cours de Ste Barbe-Hospitalor Forbach), il ne reste plus que 2 hôpitaux ouverts : Marie-Madeleine à Forbach qui est débordé et Pax à Sarreguemines qui mettrait en place le retour à domicile à J+2 pour la maternité (PRADO).

Si on ajoute la logique de la réforme territoriale (tout miser sur la « mobilité »), nous serons tous invités à aller nous faire soigner au grand hôpital du sillon Lorrain sinon en Allemagne ou au Luxembourg.

Restera-t-il, alors, encore un seul hôpital à l’Est du département ? Le dernière réunion de l’Eurodistrict confirme cette orientation : une commission est mise en place en lien avec l’ARS (agence Régionale de santé) pour étudier comment envoyer les malades dans les hôpitaux de Sarrebruck. Ignorent-ils que Mme Merkel, elle-aussi applique la rigueur ?…

Le Maire PS de Forbach, M. Kalinowski dit avec raison ( RL du 16 oct 2011): « il ne faudrait pas que nous servions de victimes pour remplir les lits du sillon mosellan. » Mais comment peut-il encore défendre dans le même temps que « La construction d’un PTU est la garantie du maintien d’une démographie médicale, qui endiguera la fuite des patients. La réorganisation sanitaire doit s’inscrire dans un cadre transfrontalier et participer à l’aménagement du territoire, c’est d’ailleurs inscrit dans le SCOT. »?

« Le cadre transfrontalier » c’est justement le moyen pour fermer les hôpitaux de proximité ! Le moyen, pour le gouvernement de payer les 50 milliards d’intérêts de la dette…

Il est encore temps : regroupons-nous, sur des revendications claires

- REFUS DE LA REFORME TERRITORIALE ET DES RESTRUCTURATIONS QU’ELLE ENTRAINE

- REFUS DU PRETEXTE DE LA « REDUCTION DES DEFICITS » QUI DETRUIT LES SERVICES PUBLICS POUR RENFLOUER LES BANQUES

-MAINTIEN DE TOUS LES HOPITAUX ET DE TOUS LES SERVICES

- REOUVERTURE DES HOPITAUX ET MATERNITES FERMES, RETRAIT DU PLAN PRADO

Ce dispositif, annoncé le 1er septembre par l’ARS à une délégation ouvrière, doit entrer en vigueur en Moselle à la clinique privée Saint-Nabor à Saint Avold et à l’hôpital public R. Pax à Sarreguemines. Il prévoit une sortie au bout de 2 jours ! Les femmes qui viennent d’accoucher recevront la visite d’’un agent de la sécurité sociale le lendemain de l’accouchement (J+1), pour préparer, avec lui, leur sortie le surlendemain (J+2).

Ce ne sont pas les hôpitaux et les maternités qu’il faut fermer, mais renationaliser les banques, confisquer leurs profits et annuler le paiement de la dette. Pour cela, il faut sortir de l’Union européenne.

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ANNULATION DE LA DETTE , SOUTIEN AU MEETING DE HAYANGE !

Posted by poi-sarreguemines2 on novembre 23rd, 2011

29 octobre 2011,  Communiqué de presse du comité de Sarreguemines-Forbach du parti Ouvrier Indépendant (POI)

 

Pour la reconquête des hôpitaux et de leurs services, de la sécurité sociale et du régime minier, la renationalisation de la sidérurgie, le maintien de l’emploi :

ANNULATION DE LA DETTE , SOUTIEN AU MEETING DE HAYANGE !

Les mines ferment, les entreprises ferment et ensuite les hôpitaux ferment. Au prétexte de payer la dette, on dépouille toute une population d’acquis gagnés par plus d’un siècle de lutte. Ca suffit !

Après la fermeture à St Avold, de l’hôpital public Lemire, de la maternité d’Hospitalor, ce sont les zig-zag des services restants entre Ste Barbe et Marie-Madeleine à Forbach.

Comment allons-nous nous faire soigner ?

Il ne fait plus de doute pour grand monde que l’ « opération » PTU a été utilisée pour faire accepter les fermetures et se diriger vers une seule structure hospitalière territoriale : celle du « sillon lorrain » Thionville-Metz-Nancy-Epinal..

Alors n’est-il pas temps d’exiger le maintien de tous nos hôpitaux avec tous leurs services ? Le gouvernement poussé par la « troïka » (Union européenne, banque centrale européenne, FMI) annonce qu’il va accentuer l’austérité. L’ARS (agence régionale de santé) explique qu’il faut se tourner vers le secteur privé -« l’hospitalisation coûte trop cher »- et veut expérimenter à l’hôpital PAX de Sarreguemines, le plan PRADO imposant de quitter la maternité à J+2.

Nous refusons que ce soit le sort réservé aux assurés et leurs familles pour payer les 48,8 milliards d’euros d’intérêts de la dette versés aux banques par le gouvernement auxquels doivent s’ajouter encore les milliards supplémentaires décidés au sommet européen dernier !

Non ! La population a déjà assez donné. La pétition, à l’initiative du POI, pour le retrait du « PRADO » sera portée au député-maire de Sarreguemines, président du CA de l’hôpital en défense des patients et des emplois du personnel de l’hôpital !

Nous ne voulons pas vivre dans un département sinistré !

Meeting de Hayange, le jeudi 10 novembre,

à l’appel de militants ouvriers et d’élus regroupés dans le «Comité contre la dictature de la troïka (FMI, BCE, UE) pour l’annulation de la dette » pour : l’annulation des plans de démantèlement des hôpitaux, la reconquête du régime minier, la renationalisation de la sidérurgie pour garantir le maintien de tous les emplois sur place! ».

hayange-10-novembre-2011reduc.jpg

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